CS-Can|Info-Can est heureux d’annoncer les gagnants du prix 2020 pour l’ensemble des réalisations, qui récompense les membres actuels ou anciens des départements, écoles ou facultés d’informatique du Canada qui ont apporté une contribution exceptionnelle et soutenue à l’informatique au cours de leur carrière. Les prix peuvent être attribués pour des réalisations dans la recherche, l’enseignement, le service ou toute combinaison de ces domaines.

Kellogg S. Booth

Kellogg S. Booth

University of British Columbia

Kellogg Booth, chercheur très aimé et accompli en infographie et en interaction homme-machine (IHM), fait figure de chef de file extraordinaire à l’échelle nationale en renforçant la capacité de recherche, en favorisant la recherche interdisciplinaire et en fournissant de l’encadrement aux étudiants et aux collègues moins expérimentés.

Booth a obtenu un baccalauréat ès sciences de Caltech (1968), ainsi qu’une maîtrise ès arts (1970) et un doctorat (1975) à l’Université de Californie à Berkeley. Il a travaillé pendant huit ans en infographie interactive comme programmeur au laboratoire Lawrence Livermore avant d’occuper un poste à l’Université de Waterloo en 1977, où il a cofondé le laboratoire d’infographie et a par la suite assumé le rôle de troisième directeur de l’Institute for Computer Research. Il s’est joint à l’Université de la Colombie-Britannique en 1990 en tant que directeur fondateur du MAGIC (Media and Graphics Interdisciplinary Centre) et membre du laboratoire Imager. Il est professeur émérite depuis 2017.

Au cours de ses études de doctorat, il a coélaboré la structure de données arborescente PQ et l’algorithme de temps linéaire pour résoudre le problème des uns consécutifs, qui a été largement utilisé en bio-informatique biologique. Pendant la décennie qui a suivi, il a travaillé sur des algorithmes pour résoudre des problèmes théoriques graphiques, mais ses principaux intérêts ont finalement convergé vers l’infographie, les techniques d’interaction et les technologies de collaboration.

À la fois visionnaire et défenseur dévoué du domaine, M. Booth a occupé des postes de plus en plus importants au sein du département, de l’université et à l’échelle nationale. À l’Université de Waterloo et à l’Université de la Colombie-Britannique, il a favorisé la collaboration entre les informaticiens et les chercheurs de diverses disciplines en explorant les applications de l’infographie et de la visualisation interactives. Il a également créé des liens avec des établissements non universitaires. Au cours des années 1980, M. Booth, ses collègues et ses étudiants ont collaboré étroitement avec le Conseil national de recherches, l’Office national du film et presque toutes les premières entreprises canadiennes du secteur des logiciels d’animation, formant ainsi une génération d’experts en graphisme et en interaction qui ont joué des rôles majeurs au sein d’entreprises canadiennes de graphisme et d’animation par ordinateur. Au cours des années 1990, il a aidé à lancer des projets avec Science World BC et le BC Children’s Hospital, et il a dirigé des recherches en collaboration avec d’autres universités. Sous sa direction, le MAGIC est devenu le centre par excellence à l’Université de la Colombie-Britannique pour les projets de collaboration sur les nouveaux médias numériques qui ont touché presque toutes les facettes de la recherche universitaire et de l’enseignement.

À l’échelle nationale, M. Booth a été chercheur pour le Réseau de centres d’excellence de l’Institut de robotique et d’intelligence des systèmes (IRIS), chef de thème et directeur de la technologie du RCE-Télé-apprentissage, directeur associé du réseau stratégique NECTAR et directeur scientifique fondateur du RCE Graphisme, animation et nouveaux médias (GRAND), sans doute sa plus importante contribution au secteur de l’informatique au Canada.

Le réseau GRAND constituait une communauté unique de plus de 250 chercheurs de 33 universités canadiennes réparties dans neuf provinces, comptant plus de 160 partenaires de l’industrie et récepteurs. Des problèmes théoriques et appliqués en infographie, en visualisation et en interaction homme-machine ont été explorés par des informaticiens et des ingénieurs travaillant de pair avec des spécialistes des sciences sociales et des sciences humaines pour comprendre les conséquences culturelles, économiques, juridiques et sociales des nouvelles technologies des médias numériques. L’un des principaux apports de M. Booth au réseau GRAND fut d’inclure les grandes universités canadiennes en arts et en design en tant que partenaires à part entière dans la recherche. De nombreuses collaborations entamées dans le cadre du programme GRAND sont toujours en place.

Booth a une connaissance approfondie des aspects universitaires et non universitaires de la création d’environnements de recherche de premier plan. Il prône l’enseignement en tant qu’élément essentiel du portefeuille d’un membre du corps professoral de recherche. Il a enseigné à tous les niveaux, donnant notamment des cours de mathématiques discrètes, d’introduction à la programmation pour les ingénieurs, et des cours avancés de premier et de deuxième cycles en IHM et en infographie. Il a reçu deux mentions honorables pour le prix de « professeur incroyable » du département d’informatique de l’Université de la Colombie-Britannique. Il se démarque par son excellence en mentorat, ses efforts altruistes pour bâtir la carrière des autres et son sens contagieux de l’aventure. Ses étudiants sont des chefs de file au Canada et à l’étranger dans le milieu universitaire et dans l’industrie. Il a été président de la Société canadienne du dialogue humain-machine et secrétaire du conseil d’administration d’Info-Can/CS-Can.

On ne saurait trop souligner l’ampleur de l’apport de M. Booth en informatique au Canada au cours de sa carrière. Il a rendu meilleurs et a inspiré ceux qui travaillent avec lui, et il continue de le faire.

Ming Li

Ming Li

University of Waterloo

Le professeur Ming Li a grandement contribué à la création d’une théorie moderne de l’information (complexité de Kolmogorov) ainsi qu’à façonner le domaine de la bio-informatique. M. Li a obtenu son doctorat à l’Université Cornell en 1985, puis une bourse de recherche postdoctorale de Harvard. Professeur à l’Université de Waterloo, il a remporté le prix Killam en 2010 pour sa contribution au domaine de l’informatique.

Nous vivons dans une société de l’information. Mais qu’est-ce que l’information? Existe-t-il une théorie qui régit les entités qui véhiculent l’information, semblable à celle de la mécanique newtonienne pour le monde conventionnel? La réponse est la complexité de Kolmogorov. La complexité de Kolmogorov fournit une mesure universelle de l’information, du contenu de l’information et du caractère aléatoire. M. Li et ses collègues ont appliqué la théorie de la complexité de Kolmogorov à deux séquences qui mènent à une mesure universelle de la distance de l’information. Ils ont également établi un lien entre l’information et la thermodynamique et ont calculé le coût thermodynamique ultime pour créer ou effacer une séquence. Cela a mené à la création de l’apprentissage en zéro coup ou « zero-shot learning ». Dans un article SIGKDD04 (p. 206-215), Keogh, Lonardi et Ratanamahatana ont démontré que la méthode de distance de l’information sans paramètre du professeur Li était meilleure que les 51 méthodes de groupement des séries chronologiques présentées lors des sept plus importantes conférences sur l’exploration de données. Plus de 1 000 recherches ont appliqué la méthode du professeur Li à la classification linguistique, aux questions et réponses, à l’identification des lignées de cellules cancéreuses, à la classification musicale, à la phylogénie, à la détection des anomalies, à la mesure et au brouillage des logiciels, à la détection des logiciels malveillants, à la position des nucléosomes, à la classification des séquences et structures des protéines, au traçage de la fréquence cardiaque fœtale, à l’analyse de la COVID-19, à l’apprentissage profond, et bien d’autres.

L’analyse des cas attendus des algorithmes est un défi majeur en informatique, car il faut établir la moyenne pour toutes les entrées possibles. Une chaîne aléatoire de Kolmogorov détient la clé du problème. Il s’avère qu’en analysant un algorithme à l’aide d’une entrée aléatoire typique de Kolmogorov, cela donne automatiquement la moyenne pour toutes les entrées. M. Li et ses collègues ont utilisé cette méthode pour résoudre de nombreuses questions qui n’avaient pas été résolues en informatique théorique.

L’histoire et la théorie complètes de la complexité de Kolmogorov ainsi que ces travaux et de nombreuses applications sont présentés dans le livre du professeur Li et de Paul Vitányi, intitulé An Introduction to Kolmogorov Complexity and its Applications. Ce livre est considéré comme un classique en informatique et est lu par un vaste public. Il a remporté le prix de longévité McGuffey en 2020.

Li a travaillé dans de nombreux autres domaines scientifiques, ayant notamment joué un rôle de pionnier dans le domaine de l’informatique biologique. En particulier, il a apporté d’importantes contributions dans le domaine de la bio-informatique. Très d’actualité, certains de ses récents travaux portent sur le séquençage des anticorps neutralisants contre la COVID-19. Les séquences d’ADN ont des mécanismes d’appariement; on peut donc utiliser l’amplification en chaîne par polymérase (ACP) pour les séquencer, comme dans les tests d’ARN pour la COVID-19. Cependant, pour les séquences de protéines, l’ACP ne peut être utilisée. En 2016, M. Li et son équipe ont publié un premier protocole complet pour séquencer un anticorps monoclonal complet dans la revue Nature Scientific Report. Ils ont ensuite amélioré le processus dans divers articles parus dans PNAS en 2017, Nature Methods en 2019, puis dans Nature Machine Intelligence en 2021 (accepté). Ces recherches intensives ont créé une industrie du séquençage des anticorps. Pendant la pandémie de COVID-19, l’équipe de M. Li a contribué au traitement et à l’analyse de nombreuses séquences d’anticorps.

Li a reçu la prestigieuse Bourse commémorative E.W.R. Steacie du CRSNG et la bourse de recherche Killam. Il est titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en bio-informatique et est membre de la Société royale du Canada, de l’ACM et de l’IEEE. Il a également remporté le prix Découverte du premier ministre de l’Ontario pour l’innovation.

Renée J. Miller

University of Toronto

La professeure Renée Miller est reconnue mondialement comme étant une pionnière en gestion des données, notamment pour la création d’outils d’intégration, de transformation, d’interrogation et d’analyse de l’information. Ses contributions dans les domaines de l’intégration des données, du mappage des schémas et à l’échange de données l’ont placé au rang des plus grands penseurs en matière de systèmes de bases de données.

Dans l’ensemble, les recherches universitaires et appliquées de la professeure Miller sont remarquables par leur qualité, leur quantité et leur portée. Son profil de recherche est unique en ce sens qu’il allie l’élégance théorique, comme en témoignent les prix et bourses de recherche qu’elle a obtenus, à un impact sur l’industrie, reflété par des brevets et des produits industriels à succès.

Son travail se démarque par son originalité et son élégance, tout en étant l’un des très rares cas, mais ô combien nécessaire, où la recherche universitaire fait le pont entre la théorie et la pratique de façon raisonnée.

Parallèlement, la professeure Miller fait figure de cheffe de file parmi ses pairs au Canada et à l’étranger, dirigeant des recherches livrant des résultats novateurs.  Récemment, inspirée par le mouvement des données ouvertes, elle a mené des recherches sur la découverte et la préparation de données de source ouverte et mis au point des solutions en la matière. Son objectif est de jeter les bases scientifiques pour s’assurer que les données puissent être utilisées, organisées et intégrées de façon ouverte et transparente afin d’appuyer les objectifs de transparence du processus de prise de décision des institutions.

La professeure Miller a été la seconde titulaire de la chaire Bell Canada sur les systèmes d’information de l’Université de Toronto, et membre de la Société royale du Canada et de l’Association for Computing Machinery.  Ses étudiants demeurent une priorité et ont reçu de nombreux prix, notamment le prix de thèse doctorale Jim Gray du SIGMOD et la bourse de nouveaux chercheurs de l’Ontario.

Jonathan Schaeffer 

Jonathan Schaeffer

University of Alberta

Jonathan Schaeffer est professeur distingué en informatique à l’Université de l’Alberta.  Au cours d’une carrière de plus de 35 ans, M. Schaeffer a mené des travaux qui ont eu des retombées tant à l’échelle locale, à Edmonton, qu’à l’échelle nationale et à l’étranger. Il a excellé dans les domaines de la recherche, de l’enseignement et des services.

Ses recherches portent sur l’intelligence artificielle (IA). Lorsqu’il était étudiant de cycle supérieur, on lui a conseillé de travailler sur les applications de l’IA représentant un intérêt pour la société, notamment le domaine médical. Mais comme M. Schaeffer était passionné par les jeux, il a décidé de combiner son passe-temps et sa carrière. Ses recherches en IA étaient concentrées dans les domaines de la recherche (recherche de solutions) et des connaissances

(évaluation « de ce qui est bon »), deux domaines importants pour mettre au point des programmes de jeu très performants. Il a mis au point un programme d’échecs qui s’est classé à égalité au premier rang lors du Championnat du monde d’échecs des ordinateurs en 1986. Il a écrit un programme de dames qui a marqué l’histoire de l’informatique en étant le premier à obtenir le droit de participer avec les joueurs humains au Championnat du monde.

En 1992, son programme a perdu de justesse, mais en 1994, il est devenu champion du monde, un exploit reconnu par Le Livre Guinness des records. Il a continué de travailler sur les dames et, en 2007, il a annoncé être parvenu à rendre son programme de dames invincible. Il a dirigé un effort pour créer le premier programme de poker compétitif en 2003. En 2008, le groupe de recherche sur les programmes de poker de l’Université de l’Alberta a réalisé un exploit historique dans le domaine de l’IA en créant le premier programme capable de vaincre des joueurs humains de calibre mondial; un autre tour de force reconnu dans Le Livre Guinness des records.

Dans les années 2000, il a également travaillé sur des jeux vidéo, contribuant au développement d’un logiciel déployé par les grands studios de jeux vidéo.

Les recherches de M. Schaeffer sont reconnues à l’échelle nationale et internationale, avec plus de 12 000 citations et un impressionnant indice h de 58. Il a formé plus de 75 étudiants des cycles supérieurs et travaillé avec de nombreux étudiants de premier cycle. Il est un enseignant populaire.

Schaeffer fait partie de ceux qui ont contribué à mettre en place une vision nationale en matière de calcul de haute performance (CHP) au Canada. En tant que coauteur du plan national à long terme pour le CHP au Canada, en 2005, M. Schaeffer a obtenu du soutien partout au pays et a plaidé avec succès en faveur de l’octroi d’un financement de près de 250 millions de dollars pour bâtir cette infrastructure d’importance nationale.

Jonathan est cofondateur du célèbre Alberta Machine Intelligence Institute (Amii). La première entreprise qu’il a fondée, BioTools (1995 à 2009), a créé des logiciels de bio-informatique de renommée mondiale. Il est copropriétaire d’Onlea (onlea.org, 2014 à ce jour), qui crée des expériences d’apprentissage en ligne stimulantes.

John Tsotsos

John Tsotsos

York University

John Konstantine Tsotsos a obtenu un baccalauréat ès sciences (avec distinction) en génie, une maîtrise ès sciences en informatique et un doctorat en informatique de l’Université de Toronto en 1974, 1976 et 1980 respectivement. Il s’est ensuite joint au corps professoral des facultés d’informatique et de médecine de l’Université de Toronto. En 1980, il a fondé le groupe de recherche sur la vision par ordinateur, respecté dans le monde entier, à l’Université de Toronto. Il s’est joint à l’Université York en 2000, où il occupe le poste professeur-chercheur distingué en science de la vision, tout en continuant d’occuper le poste de professeur adjoint au sein des facultés d’informatique et d’ophtalmologie et sciences de la vision de l’Université de Toronto. De 2000 à 2006, il a dirigé le réputé Centre for Vision Research de l’Université York. Il est également directeur fondateur du Centre for Innovation in Computing de la Lassonde School of Engineering de l’Université York.

Les recherches de Tsotsos ont toujours porté sur la façon dont les images sont traitées, comprises et utilisées. Il a très vite compris l’importance de l’interdisciplinarité dans la recherche en informatique, et ce bien avant que cette idée ne soit largement reconnue. L’un de ses plus importants travaux portait sur la compréhension des limites du traitement de l’information visuelle. Il a énoncé les premiers théorèmes formels sur la complexité computationnelle de la vision humaine. À partir de ceux-ci, il a défini une architecture neuronale et une théorie de l’attention visuelle humaine appelée « Selective Tuning » ou syntonisation sélective, y compris des prévisions contre-intuitives pour la vision humaine. Ces prévisions ont été fortement appuyées par l’expérimentation, constituant ainsi une nouvelle base pour la science de la vision. Par exemple, l’une de ces prévisions qui allaient à l’encontre de la pensée actuelle était que l’attention endogène supprime le contexte local perturbateur. Cela est maintenant appuyé par des dizaines d’expériences. Sa monographie publiée en 2011 par la MIT Press, A Computational Perspective on Visual Attention, détaille sa théorie. M. Tsotsos et son laboratoire ont examiné de nombreux aspects des processus attentionnels chez les machines et les humains, et il est principalement connu dans le monde pour ces travaux. Son laboratoire est également reconnu comme pionnier dans les domaines de la reconnaissance active des objets et de la recherche visuelle. Ces deux sujets de recherche ont mené à des applications concrètes en robotique pratique, notamment un projet de fauteuil roulant autonome pour enfant nommé PLAYBOT. Dans l’ensemble, sa riche contribution au domaine de la vision par ordinateur englobe les représentations visuelles préliminaires et intermédiaires, la complexité computationnelle de la perception, l’attention visuelle, la perception active robotisée et l’analyse d’images médicales, particulièrement en cardiologie.

Tsotsos a formé les chercheurs de demain en vision par ordinateur et en robotique au Canada.  Les étudiants qu’il a formés connaissent de belles carrières en recherche ou ont fondé des entreprises prospères, et bon nombre occupent d’importants postes de direction dans le milieu universitaire et dans l’industrie à l’échelle nationale et internationale.

Son intérêt pour l’informatique appliquée a marqué l’ensemble de sa carrière. Il est cotitulaire de quatre brevets, colauréat du CITO Innovation Award for Leadership in Product Development en 1997 et cofondateur de cinq entreprises. Il a été chercheur invité au Centre d’études avancées d’IBM pendant plusieurs années.

Il a siégé aux comités de rédaction de plusieurs revues de premier plan portant sur divers sujets, dont l’IA, la vision par ordinateur, la vision humaine, la cognition et les applications en médecine. Il a siégé aux comités organisateurs de plus de 100 ateliers et conférences, occupant notamment le poste de président général de la plus prestigieuse conférence dans le domaine de la vision par ordinateur, la Conférence internationale sur la vision par ordinateur, en 1999.

Autres distinctions honorifiques : Bourse de recherche de la Fondation canadienne des maladies du cœur, 1981-1984; membre du programme d’intelligence artificielle et de robotique de l’Institut canadien de recherches avancées, 1985-1995; titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 en vison informatique, 2003-2024; membre de la Société royale du Canada, 2010; membre de l’IEEE, 2018; prix de l’Association canadienne de traitement d’images et reconnaissance des formes – Excellence en recherche et service, 2006; 1er prix d’excellence en recherche du président de l’Université York, 2009; Geoffrey J. Burton Memorial Lectureship de l’Applied Vision Association du Royaume-Uni en 2011 pour sa contribution importante à la science de la vision; médaille Sir John William Dawson de la Société royale du Canada en 2015 pour son excellence soutenue en recherche multidisciplinaire – premier informaticien à recevoir cette récompense; distinctions pour 10 articles de conférence.

Les stagiaires de M. Tsotsos ont présenté des mélanges et tenu un banquet pour célébrer son 65e anniversaire en mai 2018. Plus de 100 personnes ont participé à cette journée d’excellentes présentations (http://jtl.lassonde.yorku.ca/2018/08/jkt65-celebration/).

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